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L’OM renversant : le Vélodrome chavire pour la première d’Habib Beye !

Dans une ambiance électrique digne des plus grands soirs, l’Olympique de Marseille a arraché
une victoire héroïque face à l’Olympique Lyonnais (3-2).


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Menés, bousculés par un duo Endrick-Tolisso de gala, les Phocéens s’en sont remis au génie
de leur vétéran Pierre-Emerick Aubameyang pour lancer l’ère Habib Beye de la plus belle des
manières.

Une entame cauchemardesque, le spectre des doutes

Le « test » Habib Beye a failli tourner au fiasco dès le premier acte. Après seulement deux
minutes de jeu, la défense marseillaise, encore en plein rodage, oublie totalement Corentin
Tolisso. Idéalement servi par un appel tranchant de Yaremchuk, l’international français ajuste
Rulli et climatise un Vélodrome qui s’attendait à une tout autre entame.

Avec ce but, l’OM portait son triste bilan à 17 buts encaissés en 8 matchs en 2026. Entre les
fulgurances d’un Endrick intenable et un Dominik Greif impérial devant Greenwood, Marseille
semblait se diriger vers une nouvelle désillusion, au point de voir un « Aux Armes » rester un
instant sans réponse, symbole d’un public meurtri par les récents échecs européens.

Le réveil du volcan : l’éclair d’Igor Paixão

Malgré la pression lyonnaise et la maîtrise tactique des hommes de Paulo Fonseca, Marseille
n’a pas abdiqué. Le salut est venu du banc : à la 54ème minute, Igor Paixão fait exploser les 60
000 supporters d’une frappe limpide du droit. La flamme est ravivée, mais le danger rôde
toujours.

À la 63ème minute, le jeune Rémi Himbert (18 ans), parfaitement lancé par l’inévitable Endrick, enrhume Balerdi avant de battre Rulli. Célébration à la Memphis Depay, silence de mort au Vélodrome : Lyon pensait avoir fait le break définitif pour s’envoler avec 8 points d’avance au classement.

Aubameyang, le Roi du Vélodrome

C’était sans compter sur le mental d’acier des joueurs d’Habib Beye et l’instinct de survie de
Pierre-Emerick Aubameyang.

81ème minute : le Gabonais déclenche une frappe spectaculaire pour égaliser (2-2).
Son 7ème but de la saison redonne espoir à tout un peuple.

92ème minute : l’apothéose. Sur une passe lumineuse du prodige Ethan Nwaneri,
Aubameyang surgit et s’offre un doublé historique. Le Vélodrome n’est plus un stade,
c’est un volcan en éruption. L’OM s’impose 3-2 au bout du suspense.

L’ère Habib Beye lancée au mental

Si les lacunes défensives restent criantes, Habib Beye a réussi son premier pari : redonner du
cœur à cette équipe. Ce succès à l’orgueil permet à l’OM de revenir à 2 petits points de Lyon et
de se relancer totalement dans la course à la Ligue des Champions.

Le facteur Endrick / Himbert côté Gones

Lyon peut avoir des regrets. Avec un Endrick impliqué sur tous les bons coups et un Himbert
plein de culot, les Gones avaient le match en main. Mais après Strasbourg, cette deuxième
défaite consécutive montre des signes de fragilité mentale chez la 3ème défense du
championnat.

Aubameyang, l’éternel sauveur

À 36 ans, il reste le guide de cet effectif. Dans un match où les nerfs étaient à vif, son sang-froid et sa connexion avec le jeune Nwaneri ont fait la différence.

Les Notes de l’Olympico

Les notes de l’OM
Aubameyang (9)
– L’HOMME DU MATCH : Le patron. Un doublé spectaculaire, dont le but de
la délivrance à la 92ème. Il porte l’OM au mental.
Igor Paixão (8) : Coaching gagnant. Son entrée a tout changé : un éclair pied droit pour relancer le Vélodrome et une énergie débordante.
Nwaneri (7.5) : Entrée pleine de classe. Sa passe lumineuse pour le 3-2 montre une maturité
effrayante pour son âge.
Hojbjerg / Kondogbia (6.5) : Gros volume de jeu. Ils ont permis d’étouffer le milieu lyonnais par un contre-pressing agressif.
Rulli (6) : Toujours critiqué, mais son arrêt décisif devant Yaremchuk juste avant la pause évite le naufrage (0-2).
Balerdi / Aguerd (4) : La fausse note. Trop souvent pris de vitesse par Endrick et Himbert. 17
buts encaissés en 8 matchs, le chantier est immense.

Les notes de l’OL :
Endrick (8)
: Un phénomène. Deux passes décisives et une menace constante sur
chaque prise de balle. Trop seul sur la fin.
Tolisso (7) : Chirurgical. Il a climatisé le stade dès la 2ème minute et a pesé par son
expérience avant de subir physiquement.
Rémi Himbert (7) : Le culot de ses 18 ans. Un but plein de sang-froid en enrhumant
Balerdi. Un futur grand.
Dominik Greif (6.5) : Plusieurs parades décisives, notamment devant Greenwood, mais il
finit par craquer sous la furia marseillaise.

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